Lezar'du Spectacle

Le blog des arts du spectacle année 1 ! Pour y mettre toutes nos photos, les pièces qu'on a aimé, les pubs pour nos assoc, nos spectacles... !

14 janvier 2008

Zoé

Zarlé, Oh Esprit 

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Chloé

Corosive Hypnotiseuse, Lézard Ouverture Enérgique

Lezard


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Lonni

Lézard Onirique Nullement Normal, Intriguant

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Pauline

Politiquement Actif Utile Lézard Insurgé Non Ecouté

lezard

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Emilie

Elégante Mélodie Insoumise, Lézard Intelligemment Eveillé

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Florane

Fabuleux Lezard Oeil Radical Anti-Napoléon Effets 

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Lisa

Lezard Insoumis Sarcastique Animal
lezard

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05 janvier 2008

BONNE ANNEE!!!

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Les ptits lézards vous souhaitent une bonne année 2008!
En ésperant qu'elle sera moins terrible qu'on peut le craindre pour la culture!!


 



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30 décembre 2007

La Mort d'Hercule

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D’après les Trachiniennes de Sophocle,

Texte français : Daniel Loayza,

Mise en scène et Lumières : George Lavaudant,

Décor et costumes : Jean-pierre Vergier,

Avec : Astrid Bas, André Wilms, Laurent Ménoret et Grigoris Vassilas.

Dix ans après Ajax/Philoctète, l’ancien directeur du théâtre de l’Odéon, Georges

Lavaudant, remonte un texte mythologique : La Mort d’Hercule, alors qu’on l’attendait sur les

Chimères qui devaient être une rêverie autour des textes de Stanislas Rodansky, Julien Gracq,

Gérard de Nerval…

Finalement le choix se fait sur ce texte plus composé traduit des Trachiniennes de Sophocle

par Daniel Loayza.

Héraclès entame son quinzième mois d’absence, durée fatidique après laquelle l’oracle

avait prédit sa mort. Déjanire, sa femme, reçoit Lychas le fidèle serviteur de son époux. Il

ramène parmis les captives Iole, maîtresse du héros. Piquée de jalousie et de peur de perdre son mari, elle confie à Lychas une tunique enduit d’un filtre d’amour que le

Centaure dont Héraclès l’avait sauvé lui avait remis à sa mort. Mais lorsque que le héros enfila le présent, il se consuma. Le filtre était un poison. Déjanire compris la ruse du centaure et mis fin à ses jours.

Pour commencer, Si le texte et le titre ne nomment pas le héros en la même langue (Hercule et Héraclès),

les acteurs servent admirablement la musicalité du texte et porte toute la tension de celui-ci.

En particulier André Wilms qui prête sa voix et son jeu à deux personnages : Héraclès et

Lychas. Cela reprend la tradition du jeu grec où un acteur jouait souvent plusieurs

personnages intelligemment répartis dans la pièce.

Le musicien sur scène est intégré au jeu. En effet, il a un rôle d’adresse et tempère

également les émotions. Il incarne le chœur antique par son rôle de modérateur, mais aussi par la musique. C’est une sorte de métaphore du chant du chœur grec. Il accentue le tragique mais jamais ne nous fait sombrer dans le pathos.

Puis, La puissance et la simplicité du décor de Vergier transmet la volonté de donner une certaine intemporalité au texte.

Deux couleurs : le noir et le blanc. La reine, Déjanire, tout de noir vêtue, se déplace sur cet

échiquier. Comme dans le théâtre antique, seulement deux issus : le bien et le mal.

La pièce se finit du côté sombre.

Enfin, La mise en scène de Lavaudant arrive à nous faire revivre la modernité du théâtre grec.

Mais il aurait pu faire d’avantage confiance au décor en évitant quelques détails parasites qui

se destinent sûrement à insister sur la notion de contemporanéité, comme la cigarette et cette

télévision très gênante.

Dans celle-ci, on est d’ailleurs troublé par cet image de chef d’orchestre, peut-être en

écho avec l’opéra d’Haendel homonyme de la pièce. Ou simplement métaphore du coryphée.

Encore est-il que ces objets superflus ne viennent que troubler la construction symboliste magistrale de l’ensemble qui, bien entendu, retient toute notre attention, même si elle n’invente rien.

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16 décembre 2007

Sombrero / Sombre Héros

phillipe_decoufle




Le "Sombrero" est un mélodrame en trois actes :
1er acte : Mise à plat en noir et blanc ; des silhouettes, des ombres, des vraies, des fausses, et des ombres qui se défaussent
2ème acte : Le relief, les corps, la chair ; un moment de détente. Il fait beau et chaud. C’est une bien belle journée. La température monte, ça chauffe…
3ème acte : La 4e dimension ; le temps et l’espace se tordent et se dilatent. Photons, neutrons, protons et siphons entrent dans la danse. Tout bouge, c’est dense !

Quel temps fait-il ? Variable. Enfin, c’est une question de point de vue
Alors laissons jouer dans ce théâtre d’ombres nos beaux ténébreux
Sans l’ombre d’un doute, c’est clair
Philippe Decouflé
Non ?

 Subjuguée ! Voilà l'état d'esprit dans lequel j'étais! Decouflé a tout compris ! A l'heure ou la culture n'est pas assez populaire, il sait la rendre attractive sans sombrer dans le populisme alentours! Un spectacle de haute qualité!
J'ai hâte de voir SOLO maintenant où l'on peut voir Philippe Decouflé seul sur scène.
 


sombrero

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